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Politique

RDC: le Ministre Reynders réclame une enquête independante sur les violences

Suite aux événements violents qui ont eu lieu lundi 19 septembre et 20 septembre à Kinshasa, Bruxelles par son ministre Didier Reynders propose un certain nombre de mesures pour sanctionner les auteurs de troubles.

Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a réitéré vendredi sa « profonde préoccupation à l’égard du climat de violence en République Démocratique du Congo » et exhorté tous les acteurs à ne pas faire usage de violence. Il a rappelé la responsabilité première des forces de sécurité pour maintenir l’ordre public de manière proportionnée.

Face à la gravité des faits qui se sont produits cette semaine, il a par ailleurs appelé au lancement sans délai d’une enquête indépendante. « La Belgique demande à ce que la responsabilité individuelle des personnes impliquées dans les faits de cette semaine soit examinée« , a-t-il indiqué vendredi par voie de communiqué.

Pour le ministre des Affaires étrangères, une solution à la crise ne peut être trouvée que « de manière pacifique, par un dialogue réellement inclusif et dans le respect de la Constitution« .

La Constitution congolaise interdit à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se représenter. Son mandat expire le 19 décembre mais le chef de l’Etat ne semble pas vouloir quitter son poste alors que le scrutin présidentiel apparaît désormais impossible à organiser dans les temps. En Flandre, des voix se font entendre en faveur d’une plus grande fermeté de la Belgique à l’égard du régime du président Kabila.

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(vendredi 23 septembre 2016, arrestations de civiles par l’escadron de la mort de Kabila )

Aux yeux de la N-VA, parti de la coalition fédérale, la Belgique doit adopter un discours clair : le temps du président Kabila est révolu et celui-ci ne peut briguer un troisième mandat.

« L’appel initial au calme et à la retenue du gouvernement belge est compréhensible: nous ne voulons pas mettre en danger nos propres concitoyens au Congo. Mais cela ne doit pas nous empêcher d’avoir une position claire: la République démocratique du Congo a droit à un avenir sans Kabila« , a déclaré le député Peter Luyckx dans un communiqué.

L’organisation flamande 11.11.11 demande au chef de la diplomatie belge d’en faire plus. L’enquête doit être menée par des rapporteurs spéciaux du Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies, réclame-t-elle. La Belgique doit également s’engager en faveur de sanctions individuelles prises par l’Union européenne contre les auteurs de la répression.

Le 20 juillet, le parlement fédéral a voté une résolution pressant la RDC d’organiser des élections dans le respect de sa Constitution. Le texte demande au gouvernement de geler l’aide bilatérale directe au Congo si la date des élections prévue par la Constitution n’est pas respectée. Le parlement envisage des sanctions ciblées (interdictions d’entrée sur le territoire et gels d’avoirs) à l’encontre d’auteurs de violences et de violations des droits de l’homme.

Il demande au gouvernement de plaider pour de telles initiatives sur la scène européenne et internationale, sans exclure la Belgique puisqu’il est précisé, au terme d’un compromis entre majorité et opposition, que le gouvernement ne doit « pas hésiter à instaurer lui-même de telles sanctions« . Un député de l’opposition avait alors fait remarquer que des hauts responsables congolais possédaient des avoirs en Belgique.

Sources rtbf.be et BELGA

Publié par DMCHannel

Jean-Marc Ayrault juge la situation en RDC  » très dangereuse et préoccupante »

Le ministre des affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a jugé lundi la situation en République Démocratique du Congo « très dangereuse et extrêmement préoccupante ».

« Il faut respecter l’ordre constitutionnel », a-t-il affirmé à la presse à propos de la possibilité d’un maintien au pouvoir du président Joseph .

«   C’est qui compte c’est la date des elections », a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.

 » Si elles sont reportées sans cesse, cela veut dire que Kabila a l’intention de rester au pouvoir « , a-t-il ajouté.  » C’est une situation qui n’est pas acceptable  »

17 personnes ont été tuées dont 14 civils et 3 policiers dans des violences et pillages survenus à Kinshasa avant une manifestation hostile au président Kabila que les autorités ont ensuite interdite, selon un bilan « provisoire » donné par le ministre de l’Intérieur congolais, Evariste Boshab.

La Constitution congolaise interdit à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se représenter au terme de son mandat le 20 décembre. Mais il ne donne aucun signe de vouloir quitter le pouvoir et l’élection présidentielle apparaît impossible à organiser dans les temps.

Le gouvernement français a demandé lundi aux autorités congolaises de faire en sorte que le  » le report » de l’élection présidentielle soit aussi court que possible, afin d’enrayer la crise politique en cours.

DMCHANNEL

Source:Ouest-France.com

RDC/ Kavumbu: La population et la jeunesse de l’UNC en colère contre Kamerhe

Très tôt ce matin, plusieurs jeunes de l’UNC ( parti politique de Vital Kamerhe ) secouent la ville de Kavumu.

Il y a des révoltes qui sont en cours à Kavumu au Sud Kivu, le fief de Kamerhe, la population et les jeunes sont très en colère. Ils viennent de se réveiller d’un profond sommeil et réalisent donc qu’ils ont été longtemps manipulés et trahis par le président de l’UNC, Vitatal Kamhere, qui prétendait autrefois être leur frère, leur protecteur, capable de défendre leurs intérêts.

Des dégâts matériels ont été constatés, le bureau d’un colonel de la police, le bureau du chef de groupement, celui de l’Etat civil et le cachot de Kavumu ont été détruits et incendiés. Les détenus se sont évadés, le parquet de grande instance de Kavumu a été également détruit.

La population qui se ruait vers l’aéroport a été stoppée par un fort dispositif de la police et de l’armée. On parle déjà des civils qui seraient morts par balles, mais on n’a pas encore de précision.

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DMChannel

 

RDC-Dialogue: La CENI et la Cour constitutionnelle optent pour le glissement

On commence à se poser des questions sur le fameux dialogue de la majorité présidentielle qui se tient au Camp Tshatshi où les jours passent, mais la situation semble ne pas prendre le vrai sens, un dialogue entre deux camps.

Pendant sept jours, un seul et unique sujet du jour autour de la CENI, or ils devraient commencer d’abord in limine litis vider les exceptions avant d’entamer le fond. Mais curieusement,  ils ont anticipé pour embrouiller la carte en commençant à faire semblant de donner l’importance au rapport de la CENI.

SI aujourd’hui la CENI n’a pas pu bien donner son travail; c’est à cause d’un système bien planifier par le pouvoir en place pour faire croire au monde que, pour des raisons techniques, le peuple congolais doit  accepter le report et que le pouvoir doit continuer. Voilà comment Kabila et ses techniciens veulent mettre le peuple Congolais contre mur.

D’après les informations en notre possession en provenance d’une source sûre de la majorité présidentielle, qui a requis l’anonymat, révèle que la proposition de Corneille Nangaa, le président de la CENI sur l’enrôlement des électeurs qui durera 17 mois sera prise en compte. Et à l’issue de cette opération d’enrôlement, un calendrier électoral sera publié dans lequel sera d’abord programmé l’organisation des élections locales pour finir avec les législatives et les présidentielles. En conséquence, le peuple congolais n’ira aux élections qu’à la fin de 2020.

Pour la journée de lundi, les participants vont se constituer en petit groupe pour valider le projet de la CENI et la cour constitutionnelle , le petit groupe constitué va devoir légaliser la continuité du pouvoir en place pour enfin organiser les élections.

Voilà comment le peuple congolais vient encore d’être roulé dans la pâte de fufu. En effet, il est rappelé aux participants du dialogue, qu’au regard des articles 220.70 et 64 de travailler pour avoir des mesures de décrispation notamment.  Ce qui est fondamental,  c’est le respect du cadre constitutionnel  (…),la durée du mandat et l’alternance Démocratique.  Si ces conditions ne sont pas réunies, il convient aun participants de quitter la salle.

DMChannel

Prisonnier de son serment, Etienne Tshisekedi ne peut engager impunement un dialogue avec J. Kabila par Maitre Babiliche Kalonji KABEDI

 

PRISONNIER DE SON SERMENT, ETIENNE TSHISEKEDI NE PEUT ENGAGER IMPUNEMENT UN DIALOGUE AVEC ALIAS JOSEPH KABILA :
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EXTRAIT DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE MONSIEUR ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA DU 18 DÉCEMBRE 2011 :

«…Quant aux fauteurs en eaux troubles, à commencer par monsieur « KABILA », je vous demande à vous tous de rechercher ce monsieur partout où il est dans le territoire national et de me l’amener ici vivant. Celui qui me ramènera KABILA ici ligoté aura une récompense très importante…»
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PRESTATION DE SERMENT DE MONSIEUR ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA LE 23 DÉCEMBRE 2011 EN QUALITÉ DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CONFORMEMENT A L’ARTICLE 74 DE LA CONSTITUTION :

« Moi, Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, élu Président de la République Démocratique du Congo, je jure solennellement devant Dieu et la nation :
– d’observer et de défendre la Constitution et les lois de la République ;
– de maintenir son indépendance et l’intégrité de son territoire ;
– de sauvegarder l’unité nationale ;
– de ne me laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine ;
– de consacrer toutes mes forces à la promotion du bien commun et de la paix;
– de remplir, loyalement et en fidèle serviteur du peuple, les hautes fonctions qui me sont confiées. »
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TOUT DIALOGUE AVEC ALIAS JOSEPH KABILA EST UN GLISSEMENT VERS LE COLLABORATIONNISME ABJECT AVEC LE POUVOIR D’OCCUPATION :

Le 28 novembre 2011, le peuple congolais avait, dans sa grande majorité, élu Monsieur Etienne TSHISEKEDI Président de la République à Démocratiser du Congo contre la volonté de la communauté internationale. Les résultats proclamés à l’issue de ce scrutin déclarant alias Joseph KABILA élu Président de la République n’avaient pas reflété la vérité des urnes. Ils n’avaient pas, en effet, traduit la volonté exprimée lors dudit scrutin par le peuple congolais qui portait à la magistrature suprême Monsieur Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA.

La Cour Suprême de Justice qui exerçait les prérogatives de la Cour Constitutionnelle conformément à l’article 223 de la Constitution qui dispose :
«En attendant l’installation de la Cour constitutionnelle, du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation, la Cour suprême de justice exerce les attributions leur dévolues par la présente Constitution»,
cette Cour, disais-je, montrera son allégeance à alias Joseph KABILA en entérinant des résultats frauduleux publiés par la CENI et ce, au mépris de l’expression manifeste de la volonté de la majorité du peuple congolais en faveur d’Etienne TSHISEKEDI.

L’attitude de la Cour Suprême de Justice étalait au grand jour son inféodation à alias Joseph KABILA entamant foncièrement les qualités substantielles requises et imposées au juge par l’article 10 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme à laquelle notre pays a librement adhéré à savoir l’indépendance et l’impartialité.

Cette perte desdites qualités par l’entérinement des résultats frauduleux les déclarant justes avait décrédibilisé et discrédité les juges de la Cour Suprême de Justice en créant une carence de magistrats compétents pour recevoir le serment de Monsieur Etienne TSHISEKEDI en qualité de Président de la République élu.

D’où il s’était avéré légitime de recourir à l’ordonnance du 14 mai 1886 et à la coutume constitutionnelle pour combler ce vide occasionné par la faillite des magistrats de la Cour Suprême de Justice et motiver en même temps le serment de Monsieur Etienne TSHISEKEDI devant le peuple congolais, détenteur du pouvoir politique dans notre pays conformément à l’article 5 de la constitution qui dispose en son alinéa 1er :
« La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants »,
et à l’article 149 qui dispose en son alinéa 2 :
« La justice est rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple ».

L’ordonnance du 14 mai 1886 dispose que lorsqu’une matière n’est pas prévue par un décret, un arrêté ou une ordonnance déjà promulguée, les contestations qui sont de la compétence des tribunaux du Congo seront jugés d’après les coutumes locales, les principes généraux de droit et l’équité.

Aussi, avait-il été fait recours à la coutume constitutionnelle en Côte d’Ivoire qui avait permis au Président élu à d’abord prêter serment par lettre avant son entrée en fonction, car n’ayant pas été reconnu par le Conseil Constitutionnel. Une jurisprudence récente devant nous guider et nous orienter.

Il est donc malhonnête pour certains compatriotes, pour leur désormais allégeance à alias Joseph KABILA, de tenter de dénier au serment prêté par Monsieur Etienne TSHISEKEDI le 23 décembre 2011 en qualité de Président de la République de son caractère juridique pour ne l’avoir fait devant la Cour Constitutionnelle. Il pouvait en être ainsi si TSHISEKEDI s’était limité à se déclarer Président élu sans prêter serment. L’ayant fait, il s’est menotté juridiquement.

En suite de ce qui précède, il y a lieu de faire observer que le serment prêté par Etienne TSHISEKEDI revêt un caractère juridique d’une grande solennité en ce qu’il constitue un acte d’engagement pris en âme et conscience d’accomplir loyalement les devoirs de sa fonction de Président de la République. Il y a associé Dieu en l’invitant à témoin par son apposition de la main sur la Bible.

Il ne s’agit donc pas d’un acte politique ni formel, moins encore symbolique. C’est un acte juridique constitutionnellement important par lequel le président de la République, en prêtant celui-ci, s’engage publiquement et solennellement à agir conformément aux obligations y liées et à ne rompre celui-ci dans aucune circonstance. La trahison du serment est l’une des bases de la destitution du président de la République. TSHISEKEDI l’ayant fait devant le peuple congolais en raison des circonstances exceptionnelles susinvoquées et au nom du principe de parallélisme de forme et de compétence, c’est le même peuple congolais qui a le pouvoir de le destituer par un désaveu populaire en cas de violation de son serment.

Monsieur Etienne TSHISEKEDI se trouve donc lié par ce serment qui l’enchaîne juridiquement et ne peut s’en trouver délié que par décès, démission ou destitution, et non par des déclarations compromettantes de son entourage le réduisant du rang du Président élu à celui d’un opposant pour justifier la tenue de la messe noire qui devra légitimer le putsch électoral d’alias Joseph KABILA avec comme conséquence le glissement par la mise sur pied d’une transition.

Dire que le serment prêté par Etienne TSHISEKEDI était juste un acte politique ne constitue ni plus ni moins qu’un mépris envers le peuple congolais qui a vu ses filles et ses fils tombés sous les balles de l’occupant pour avoir fait du combat pour l’imperium sa préoccupation en même temps envers le camarade Eugène DIOMI NDONGALA qui continue d’en payer de sa santé et de sa liberté.

Vivre ou mourir avec honneur !

Patriote Babiliche KALONJI KABEDI

Avec DMChannel

La dernière lettre de Mobutu: la fin d’un maréchal

DERNIERE LETTRE DE MOBUTU A CHIRAC
Par J.D.G.


Le maréchal Mobutu menace de dénoncer les crimes des Américains en Angola, exprime son amertume au président français. Il constate qu’il a perdu l’efficience auprès de la population. Enfin, il exprime son intention de remettre le pouvoir à Kabila.
* Mais malade, Mobutu continuait à se considèrer tout puissant au point de jeter le doute sur la personnalité de Kabila.

Kinshasa, le 11 mai 1997

A Son Excellence Monsieur Jacques Chirac
Président de la République française


Monsieur le Président,

Avant toute chose, je tiens à vous présenter mes salutations sincères. A vous, tout autant qu’à Madame votre épouse. Au nom de la très longue amitié qui nous lie depuis plus d’une décennie.

Aujourd’hui, la situation est pénible pour moi. Devant la gravité du moment. D’abord, au niveau de mon pouvoir où j’ai perdu l’efficience sur la population. Ensuite, au niveau militaire, il m’est impossible de freiner l’avancée des rebelles vers Kinshasa qu’ils peuvent atteindre à n’importe quel moment.
S’agissant de Kinshasa, je ne peux favoriser un bain de sang inutile. Car, en tout état de cause les rebelles l’atteindront bien. Tout étant affaire de temps.
Faut-il vous rappeler que je fais face à une guerre injuste ? Aujourd’hui, les Etats-Unis et la Grande Bretagne par l’intermédiaire de l’Afrique du Sud, de l’Ouganda, du Rwanda et de l’Angola utilisent le chef de bande Laurent Désiré Kabila pour me poignarder dans le dos profitant de ma maladie.
Autrefois, les Etats-Unis ont été mes alliés, souvenez-vous de l’épisode angolais. Je me réserve le droit de publier dans les prochains jours mes mémoires. Alors, le monde entier saura enfin des vérités insoupçonnées jusqu’ici.

Mon ami, vous savez aussi bien que moi que le chef de bande Laurent Désiré Kabila est une personnalité douteuse, génocidaire et inappropriée pour diriger le Zaïre comme chef de l’Etat. J’ai tout essayé pour empêcher cela. Mais ses maîtres occidentaux, les Etats-Unis en l’occurrence le soutiennent et l’encouragent dans cette voie.

Devant l’obstination américaine et la dégradation continue de mon état de santé, je suis obligé de vous annoncer mon intention de transférer le pouvoir à Kabila lors de notre prochaine rencontre sur Utenika le 14 mai prochain.

Que Dieu aide le Zaïre

Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza Banga
Président de la République

Le maréchal du Zaïre a été chassé du pouvoir le 17 mai 1997. Avant cette date fatidique, beaucoup d’initiatives ont été tentées dans le but évident d’épargner au dictateur une chute humiliante en évoquant comme prétexte, le souci d’éviter le bain de sang à Kinshasa et celui de sauvegarder l’unité nationale. Dans la lettre datée du 11 mai 1997 adressée à Chirac, Mobutu sait qu’il ne peut plus rien et n’ose même pas appeler le président français au secours. Tout ce qu’il fait, c’est se lamenter notamment en accusant la Grande Bretagne, les Etats-Unis et certains pays africains de le poignarder dans le dos.

Il n’était nullement question à l’époque de céder le pouvoir pour éviter le bain de sang ou encore pour sauvegarder l’unité nationale. Car, autant les Faz n’ont pas combattu ailleurs, il n’y avait pas de raisons qu’ils résistent à Kinshasa. Car, les événements se sont précipités le 15 mars 1997 avec la chute de Kisangani. Les autres grandes villes ont suivi. Quand Mobutu écrit cette lettre, toutes les initiatives, dont la rencontre du 08 mai à Libreville, ont échoué. Le 10 mai, la réhabilitation de Mgr Monsengwo n’était pas de nature à arrêter l’avancée des soldats de l’Afdl. Les observateurs remarquent une contradiction entre le retour de Mgr Monsengwo, comme remplaçant constitutionnel et l’intention déclarée dans la lettre de céder le pouvoir à Kabila.

En présentant Kabila sous le mauvais jour auprès de Chirac, le maréchal espérait de ce dernier un dernier sursaut impérialiste pour barrer la route à Kabila. Cette stratégie lui avait réussi pendant la guerre froide. C’est le même argument de « personnage douteux » collé à Lumumba qui avait mobilisé les Occidentaux. Si la guerre de Kabila avait eu lieu à l’époque de la lutte contre le communisme, en lieu et place de bain de sang et la sauvegarde de l’unité nationale, Mobutu allait évoquer le danger de l’invasion communiste, argument qui avait pesé dans la condamnation à mort de Lumumba.

Mobutu menace de dénoncer l’implication des Américains et des Britanniques dans le soutien à l’Unita en Angola

« Autrefois, écrit le maréchal, les Etats-Unis ont été mes alliés. Souvenez-vous de l’épisode angolais. Je me réserve le droit de publier dans les prochains jours mes mémoires. Alors, le monde entier saura enfin des vérités insoupçonnées jusqu’ici ! » Cette menace est un aveu, une dénonciation. On n’a pas besoin d’attendre la publication des mémoires de Mobutu pour savoir en quoi cela retourne.

La question qui brûle sur les lèvres de tous est certes de savoir si jamais les vérités que contiennent les mémoires de Mobutu seront connues un jour. L’annonce de leur publication sous forme de menace avait suffi pour alerter les Occidentaux. On comprend alors aisément comment et pourquoi les mêmes Américains et Britanniques qui avaient soutenu Kabila dans la guerre de libération, sont aujourd’hui ligués contre lui. La réponse est simple.

Les Américains n’avaient pas eu la peine de convaincre Mobutu qu’il n’en avait plus que pour quelques mois à vivre. Et il suffisait également de le rassurer que Kabila n’en aurait aussi que pour quelques mois de règne. On a fait miroiter à Mobutu le retour aux affaires de ses héritiers tant biologiques que politiques. Comme cela, sa mémoire à laquelle il tenait tant serait gardée. Il n’y avait pas quelque chose qui pouvait rassurer le maréchal et le décider d’attendre tranquillement sa mort à Rabat au Maroc que cette promesse. Il est en fait mort le 7 septembre 1997, soit quatre mois et 10 jours après sa chute. Sa lettre à Chirac, explique en grande partie la guerre imposée à la Rdc depuis le 2 août 1998. En cherchant à écarter Kabila du pouvoir, les Occidentaux veulent respecter leur tradition de n’accepter dans ce pays aucun régime nationaliste. C’est encore une façon de dissuader les héritiers de Mobutu de publier les mémoires accablantes de leur père. La guerre actuelle au Congo est une façon de falsifier l’histoire, de taire la mémoire.

Quand on sait qu’actuellement en France on voudrait exhumer le dossier d’Algérie, on peut se demander jusque quand la vérité sur les horreurs de l’Angola par Mobutu et ses alliés américains sera-t-elle tue?

Sources: Editorial du 30-11-2000 ( L’AVENIR – QUOTIDIEN)

Publié par DMChannel

RDC- Conception anachronique du pouvoir: Que cherche Kabila présentement ? Écrit par Dieudonné BOVESSE

Une analyse d’une grave conception du pouvoir

S’il n’y avait pas la limitation de mandat présidentiel, le dialogue présent n’existerait pas. Comme en Afrique,  le gouvernement n’organise pas les élections pour les perdre, Kabila n’aurait pas pu faire.

En quoi la fin d’un mandat présidentiel, de surcroît usurpé, signifierait-elle le début de la guerre? Que les tenants du dialogue nous en expliquent au lieu de nous intimider. La question est posée à Ruberwa et les valets des occupants.

Fondamentalement, ceux qui ont reconnu le pouvoir d’occupation comme institution normale, savent bien qu’il n’y a pas une crise en RDC. Mais il existe un problème lié à la détermination d’un individu qui n’a pas envie de quitter le pouvoir.

Constitutionnellement, s’il n’y avait pas l’article délimitant le nombre de mandat à deux, je suis sûr et certain que comme 2011, Kabila allait organiser les élections avec la certitude de gagner car en Afrique, on organise pas les élections pour les perdre.

Techniquement, le report des élections est un faux prétexte car en ce qui concerne l’enrôlement des nouveaux votants, il ne s’agit pas de créer un nouveau fichier, il est question de la mise à jour d’un fichier existant qui pourrait être faite endéans 3 mois.

Psychologiquement, c’est le congolais lui-même par sa classe politique interposée qui a donné des béquilles à ce pouvoir moribond. Après les concertations et la modification de la constitution avortée de janvier 2015, Kabila était aux abois. Le PPRD doit remercier l’UDPS de l’avoir ressuscité avec cette histoire de dialogue. Le congolais s’est piégé en remettant Kabila dans l’agenda politique.

Stratégiquement, que cherche Kabila présentement? Il a deux solutions. D’abord, il tient mordicus sur le dialogue pour que les acteurs réunis puissent avaliser son projet de la prolongation.
En cas d’échec du dialogue ou de la non tenue du dialogue, il fera le forcing en exigeant le référendum. D’après lui, c’est ce mécanisme constitutionnel aussi qui départagera les congolais sur la question de la limitation ou non de mandat présidentiel, et bien sûr, comme il a le contrôle de la CENI, il est tout à fait trivial le oui remporterait. Et il se représentera de nouveau aux élections pour un 3e mandat.

Comment va-t-il assurer le passage entre la fin de son mandat et l’organisation du référendum en cas d’échec du dialogue? Le hiatus pour faire fonctionner l’institution président de la république pendant le temps s’écoulant entre les deux moments sera comblé par l’arrêt de la cour constitutionnel qui serait sa source de légitimité.

De tout ce qui précède, il y a lieu de conclure que peu importe la qualité de dialogue, Kabila n’a pas envie de partir. Le dialogue Kodjo ou le dialogue Genval, tout est biaisé.

La solution? Il n’y a qu’une seule et unique, c’est le soulèvement populaire qui extirpera le système kabila de notre environnement.

Inutile de parler de la résolution 2277 car elle ne concourt pas avec l’état d’esprit présent de la population. Les français n’avaient jamais voulu négocié avec la France de Vichy.

De toute façon, et dans tout cas d’espèce, le dialogue reste un état d’esprit permanent disposé à l’écoute, et pas nécessairement de se retrouver tous ensemble au même moment toutes obédiences confondues pour décider et in fine de partager les responsabilités, une mauvaise habitude des congolais acquise de la table ronde en passant par la CNS, le Sun City, les accords de Lusaka jusqu’à la concertation.

Peuple congolais, brisons le mal afin de retrouver notre dignité.

Écrit par Dieudonné BOVESSE

DMChannel

 

Claudel Lubaya démissionne de son poste de 1er Secrétaire Général – adjoint de l’UNC

Claudel-André Lubaya, député de Katanga a annoncé sa démission, samedi 3 septembre 2016 de son poste de secrétaire general-adjoint de l’UNC  ( Union de la Nation Congolaise ) de monsieur Vital Kamerhe.

Exclusif

« J’ai remis ce soir, au Président National de l’Unc, ma démission de mes responsabilités de 1er Secrétaire général adjoint du Parti. Il en a pris acte. Je lui ai fait savoir mon désaccord avec la ligne actuelle du Parti et mon indisponibilité à l’accompagner sur cette voie. Je lui ai exprimé ma reconnaissance pour tout le travail qu’ensemble, nous avons abattu pour le Congo, notre cause commune. Le chemin emprunté en ce moment par l’Unc est un choix. Et ce choix n’est pas le mien. Ma démission en est la conséquence logique. Vive la République. » a déclaré Claudel-André Lubaya. 

DMChannel

Dialogue: Etienne Tshisekedi rejette la demarche de Denis Sassou N’guesso

C’est en rôle de  médiateur que le président Congolais Denis Sassou N’guesso est venu jouer à Kinshasa. Le président de la République du Congo a consulté séparément monsieur Kabila, E. Tshisekedi , le représentant du Pape en RDC et également le représentant spécial de l’ONU. La présence de monsieur Sassou N’guesso en RDC est motivée par l’urgence de vouloir rassembler tous les points en vue de trouver  une possible solution pour mettre fin au blocage du dialogue.

Le président Denis Sassou N’guesso a rencontré vendredi 2 septembre 2016 une délégation du Rassemblement à l’hôtel du fleuve. A l’issue de cette recontre, Etienne Tshisekedi a réitéré son refus de participer au dialogue présidé par le facilitateur Éden Kodjo à la cité de OUA.

Martin Fayulu et Félix TSHILOMBO Tshisekedi , membres du Rassemblement ont de nouveau rappelé devant la presse que le Rassemblement de forces acquises au changement refuse de prendre part au dialogue car il n’est pas fait selon la résolution 2277 et accuse E. Kodjo de partialité.

 » Nous avons déjà dit que nous ne participerons pas au dialogue de facilité par M. Kodjo. Il a déjà été récusé par M. Tshisekedi le 24 juillet . Il l’a répété le 31 juillet et l’a confirmé le 6 août à la communauté internationale.  Il n’est nullement question de participer au dialogue de la cité de l’OUA.  Nous avons remis à M.Sassou un mémorandum que nous avons déjà envoyé à madame Zuma  avec nos termes de références pour un dialogue franc, inclusif et sincère. » a  déclaré Martin Fayulu,  membre du Rassemblement coordonné par le président de L’UDPS,  E. Tshisekedi 

«  Monsieur Kamerhe n’est pas le facilitateur. Nous avons déjà des problèmes avec E. Kodjo, nous refusons que monsieur Kamerhe vienne en rajouteréparation.  » a rajouté Felix Tshisekedi

Le dialogue national est en pause ce vendredi 2 septembre 2016, car Vital Kamerhe a obtenu la suspension des travaux pour deux jours, afin de rassembler dans ce dialogue tous les opposants et même ceux qui refusent encore d’y participer. Une mission qui s’annonce difficile pour  Vital  Kamerhe puisque ces opposants du Rassemblement de forces acquises au changement rejettent sa demarche de participer au dialogue.

 

DMChannel

 

 

 

 

 

 

RDC: les dessous du pacte E.Kodjo – E.Tshisekedi – la Mouvance Présidentielle écrit par maitre Babiliche KALONJI

Lors de son élocution prononcée le jeudi 1er septembre à l’ouverture des travaux du dialogue, E. Kodjo a fait une révélation sur un accord conclu entre lui, l’UDPS et la Mouvance Présidentielle à paris.

EDEM KODJO : NGBANDISTE, MOBUTISTE OU LES DEUX À LA FOIS ?

Sieur Edem KODJO,ex-premier ministre togolais, désigné facilitateur de la perpétuation de l’occupation de notre pays par la Communauté dite Internationale sur demande de l’UDPS dans son aile ethno-tribalo-familiale a, dans son discours d’ouverture de la messe noire y relative, confirmé les signaux alarmants que ne cessaient d’émettre les patriotes congolais sur un complot qui se tramait contre le peuple congolais en cachette et loin de la terre de nos ancêtres. Il n’y a pas donc eu que Ibiza, Venise et Monaco, mais Paris aussi, sans perdre de vue la rencontre de la Permanence de l’UDPS à Kinshasa/Limete entre, d’une part Bruno MAVUNGU et Félix TSHILOMBO, et d’autre part le terroriste KALEV MUTOND, émissaire du Terroriste Islamiste alias Joseph KABILA.

En effet, Edem KODJO, dans son discours prononcé à l’ouverture de la messe noire contre la Patrie hier 1er septembre 2016 à la cité de l’Union Africaine à Kinshasa, a affirmé, main sur le coeur comme un moine, avoir présidé depuis le mois de février de cette année à l’hôtel Raphaël à Paris en France ce qu’il nomme « réunion historique » entre les hautes instances » de l’UDPS et la mouvance terroriste islamiste de Kingakati dirigée par Néhémie WILONDJA, Directeur de Cabinet d’alias Joseph KABILA, des rencontres s’étant poursuivies, toujours en cachette mais cette fois-ci à Kinshasa avec « l’UDPS au grand complet » sauf Etienne TSHISEKEDI retenu à l’étranger pour raisons de santé.

« Ba bombaka moto, kasi molinga te », prévient un sage adage de chez nous.

Dans ses révélations, Edem KODJO qui confirme détenir des éléments y relatifs dans ses archives, a soutenu, qu’outre le fait que le document portant sur la répartition des postes c’est-à-dire 12 pour la mouvance terroriste de Kingakati, 12 pour pour l’opposition et 6 pour la société civile, les séances de travail officielles s’étaient poursuivies, lesquelles ont été adoptées par les hautes instances de ce parti sans nous révéler leur natures et les conclusions auxquelles elles auraient abouti.

Ces révélations esquissées par Edem KODJO jointes à sa récusation par l’UDPS muée aujourd’hui en « Rassemblement », lequel n’est qu’un conglomérat de criminels comme le génocidaire Oliveira Dacosta alias Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA et de collabos tel qu’alias Francis KALOMBO encore membre effectif et co-fondateur du PPRD, ces révélations, disais-je, suscitent un certain nombre d’interrogation :

1. Pourquoi l’ UDPS dans son aile ethno-tribalo-familiale a toujours préféré tenir des réunions avec le pouvoir d’occupation en cachette et loin de la Patrie et ce, au nom du peuple congolais sans un mandat préalable de ce dernier, évidences qu’elle a toujours commencé par nier avant que les faits l’exposent ridiculement devant l’opinion en la réduisant au rang d’une naine dans le paysage politique national ?

2. Pourquoi jusqu’à ce jour l’UDPS n’a jamais rendu compte au peuple congolais de ce qui a été à l’ordre du jour des réunions clandestines d’Ibiza, de Venise et de Monaco et quelles en ont été les conclusions, comme nous n’aurions jamais été informés de la rencontre de Paris avec Néhémie WILONDJA si Edem KODJO ne l’avait révélée en direct à la télévision ?

3. Si nous devons par impossible considérer l’existence d’une opposition dans notre pays ployant sous l’occupation étrangère, l’UDPS dans son aile ethno-tribalo-familiale est-elle depuis quand devenue la représentante de toute cette structure qui se fait nommer « opposition » et de celle dite « société civile pour qu’elle s’arroge du pouvoir exorbitant d’imposer à la facilitation 12 sièges pour l’opposition, entendez elle et ses alliés, et 6 sièges pour la société civile dans cette messe noire contre la Patrie ?

Cette troisième question suscite de sous questions qui peuvent nous conduire à comprendre la vraie raison de la récusation d’Edem KODJO par cette formation, ce dernier devenu « Kabiliste » juste après que ce dernier se soit permis de prendre langue avec d’autres formations politiques dites de l’opposition et le conclave de Genval, et non la « réunion historique de l’hôtel Raphaël.

Edem KODJO a confirmé, en effet, dans son discours, qu’il avait reçu le document approuvé par les hautes instances de l’UDPS avec des mandats des délégués de la société civile et de l’opposition dûment signés par Etienne TSHISEKEDI. D’où les sous-questions que voici :

a) Edem KODJO est-il devenu « Kabiliste » et partant « récusable » pour avoir consulté d’autres courants de ce qui se nomme « opposition » et  » société civile » et ne s’être pas limité à la seule liste de 12 délégués de l’opposition et 6 de la société civile approuvé par les « hautes instances de l’UDPS » avec des mandats dûment signés par le Président Étienne TSHISEKEDI, l’UDPS n’étant pas un « parti-Etat » des opposants et des activistes pour les engager, ou il y a une autre raison derrière cette récusation que ce parti a honte de dévoiler, ayant entraîné tous les fossoyeurs de la République regroupés au sein du « Rassemblement » pour se tailler une virginité politique et étouffer certains jeunes qui commençaient à émerger ?

b) L’UDPS dans son aile ethno-biologico-familiale craindrait-elle de se réunir dans cette messe noire anti-patrie avec de gros calibres d’autres courants politiques de ce qui se laisse passer comme « opposition » au motif de ne pas voir ces derniers concéder que Félix TSHILOMBO puisse prendre la primature pendant la Transition, objet de cette démarche puante dite dialogue faute de compétence, d’expérience et d’un CV à la mesure de ses ambitions démesurées, ce qui soit à la base du djihad de l’injure menée par ses adeptes-fanatiques contre ceux qui ne sont pas à la traînée de cette entreprise familiale à But Lucratif ?

En attendant que Edem KODJO nous fasse d’autres révélations, lui qui, selon des informations en notre possession, s’était toujours muni d’un paire de lunettes apparemment médical mais doté d’une caméra enregistreur et d’une insigne à sa veste jouant le même rôle, le Directeur de Cabinet du Terroriste Islamiste Néhémie WILONDJA disposant aussi des audios de toutes les réunions, je me demande si, rien que sur base des révélations déjà faites par le facilitateur de la perpétuation de l’occupation, nous pouvons conclure qu’il serait à la fois devenu NGBANDISTE et MOBUTISTE, tout en étant désormais un haineux, jaloux, troubadours, mal dans sa peau, moto ya pasi et aigri ?

« Consolons-nous des traîtres en pensant qu’ils se trahissent aussi », conseillait Robert Sabatier.

J’assume.

Patriote Babiliche KALONJI KABEDI

Publié par DMChannel