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France/Paris : Fusillade sur les Champs-Elysées

Un policier a été tué et un autre blessé, ce jeudi soir sur les Champs-Elysées, dans des échanges de coups de feu. L’auteur de la fusillade a été notamment été abattu par les forces de l’ordre.

Les motivations de l’assaillant ne sont pas encore connues.

La section antiterroriste du parquet de Paris ouvre une enquête.  Le président de la République, François HOLLANDE s’exprimera dans la soirée après une réunion avec le premier ministre, Bernard Cazeneuve.

Source BFMTV

 

Pourquoi Pamela ANDERSON soutient-elle Jean-Luc MÉLENCHON?

Depuis quelques semaines, le candidat à la présidentielle, Jean-Luc MÉLENCHON monte très haut dans les sondages. Il peut désormais compter sur les soutiens des stars du cinéma américain et des partisans de la France insoumise.

Pamela ANDERSON voit en Jean-Luc MÉLENCHON un défenseur de la cause animale; la star américaine est ambassadrice de la PETA, association de protection des animaux et milite à travers le monte pour cette cause.

L’actrice félicite Jean-Luc MÉLENCHON d’être un champion « de la lutte contre le réchauffement climatique » et de la « justice pour tous ».

On peut facilement comprendre que Pamela ANDERSON apporte son soutien sans conteste à Jean-Luc MÉLENCHON et souhaite que celui-ci soit le prochain président qui succédera à François HOLLANDE.

DMC

RDC: l’ONU a découvert 17 fosses communes au Kasaï

Des enquêteurs de l’ONU ont découvert 17 fosses communes dans le centre de la République Démocratique du Congo dans la province du Kasaï.

L’ONU precise dans un communiqué avoir répertorié quarante fosses communes dans le centre du pays où plus de 400 personnes ont été tuées par l’armée après l’assassinat ldu chef Kamuina-Nsapu en août 2016.

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Zeid Al-Hussein  insiste sur l’ouverture d’une enquête internationale dans le Kasaï, théâtre depuis quelques mois de violences en rapport avec une milice locale.

Les autorités Congolaises accusent les miliciens d’avoir creusé eux-memes les fosses communes , et la milice tribale Kamuina-Nsapu jette la responsabilité sur les soldats congolais.

Ces affrontements dans le centre de la République Démocratique du Congo ont également coûté la vie aux deux experts onusiens, ainsi qu’à leur interprète,  venus enquêter sur des fosses communes.

Le Kasaï était jusqu’à ce jour épargné par les violences et les conflits se classe désormais parmi des régions troublées du pays.

DMC

 

RDC: analyse du 18 avril 2017 sur la situation politique actuelle en RDC

Analyse du 18 avril 2017 présenté par Kerwin MAYIZO sur www.Mayizo.comme

  1. Après son voyage controversé du 10 avril, Felix Tshisekedi Tshilombo est de retour en RDCONGO
  2. Le général KANYAMA suspendu de ses fonctions d’inspecteur provincial de la police de Kinshasa
  3. L’Afrique du Sud accordé l’asile politique au pasteur MUKUNGUBILA

POLITITIA – RDCongo : Bruno TSHIBALA premier ministre et déjà contesté

 

A peine nommé par Joseph KABILA à la tête du gouvernement de transition en République Démocratique du Congo, que Bruno TSHIBALA faut déjà l’ objet de fortes contestations. Exclu dun parti d’ opposition l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social ( UDPS ) il y a quelques semaines pour s’être désolidarisé du nouveau bureau exécutif, les membres de son ancienne formation politique et la Communauté Internationale dénoncent une violation des accords dignes8le 31 décembre dernier à Kinshasa.

Politia s’intéresse à monsieur Brune TSHIBALA, l’ex secrétaire général de l’UDPS et ancien compagnon de route du défunt et emblématique opposant Étienne TSHISEKEDI.

POLITITIA – RDCongo: Bruno TSHIBALA premier ministre et déjà contesté 2/3

A peine nommé par Joseph KABILA à la tête du gouvernement de transition en République Démocratique du Congo, que Bruno TSHIBALA faut déjà l’ objet de fortes contestations. Exclu dun parti d’ opposition l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social ( UDPS ) il y a quelques semaines pour s’être désolidarisé du nouveau bureau exécutif, les membres de son ancienne formation politique et la Communauté Internationale dénoncent une violation des accords dignes8le 31 décembre dernier à Kinshasa.

Politia s’intéresse à monsieur Brune TSHIBALA, l’ex secrétaire général de l’UDPS et ancien compagnon de route du défunt et emblématique opposant Étienne TSHISEKEDI.

Source : Émission Polititia Africa24

Des Congolais assistent au carnage de l’homme congolais sans oser lever un doigt . Par le professeur Mufoncol Tshiyoyo

Au début de la boucherie au Congo-Kinshasa quand les forces d’assujettissement ont commencé de tuer des congolais à Bukavu, les « villes » comme Beni, Ituri, Kananga, Kikwit, Kimpese, Kinshasa, Lubumbashi, Matadi, Mbandaka, et pour ne citer que celles-là, « regardaient » le massacre se dérouler sans oser lever un seul doigt. Cette attitude ressemble fort malheureusement à des spectateurs passifs et assis tout bonnement dans une salle de cinéma sans prendre acte du danger qui vient. Ainsi, de Bukavu, les tueurs programmés à décimer des populations congolaises au profit du « peuplement de remplacement » sont passés à Beni. Par la suite, en Ituri. Et la manière congolaise de laisser faire et d’observer les massacres de nos propres parents s’installer durablement dans le fait traduit le non-dit d’un « observateur-spectateur » pour qui le crime ainsi commis sous son regard ne le concerne pas encore directement. En effet, ça ne sera jamais lui. Ça n’arrivera pas à lui, pas à ceux qu’il considère comme être les « siens ». Ceux de sa langue qui, selon lui, ne seraient pas de Congolais. Le « silence » éhonté du Congolais qui regarde son frère congolais être tué est un mauvais signal renvoyé aux bourreaux du Congolais et à leurs commanditaires. Cette attitude, presque attendue, a non seulement permis aux génocidaires de poursuivre leur carnage mais également de croire que tout leur était désormais autorisé sur le sol congolais. Un large boulevard qui s’ouvrait en vue de la réalisation de leurs forfaits, le génocide congolais et en toute impunité.

Partout au Congo où les forces d’assujettissement sont passés pour y exterminer la jeunesse congolaise, on note la récurrence du même modus operandi. L’utilisation sans retenue des machettes pour sectionner en tranche du bétail congolais encore vivant. Les mêmes caractéristiques de plaies largement ouvertes, de blessures ainsi que d’égorgement. Les tueries des femmes enceintes et le viol. On verse du sang congolais juste pour le plaisir de tuer, de voir le congolais tombé comme ces nègres de l’époque en train de fuir leur razzia. Le sang congolais est offert à l’autel de la gloire du conquérant. Tuer des Congolais pour mériter et justifier la fonction du mercenariat pour laquelle les forces d’assujettissement sont recrutées.

Je ne parle pas du génocide congolais pour le dénoncer. Ni pour en émettre un jugement quelconque contre les génocidaires. Je pense que le faire serait donné l’impression, et c’est ce que je ne souhaite pas, aux tueurs que l’homme congolais a peur, que le Congolais se limite à avoir mal, à pleurnicher. Je pense que nul ne saura échapper à la fortune ni à l’absurdité quand elles décident de frapper à la porte de ceux qui en deviennent ses proies. Mon attitude est aussi dictée par mon refus de passer pour quelqu’un qui implorerait la pitié pour son peuple. Non, je crois qu’il y a un temps pour tout. Pour nous aussi. Levons-nous et battons-nous à armes égales pour arracher notre dignité et le respect des autres. Parce qu’il s’agit de notre terre : Likambo ya mabele. Et il n’y a rien à gagner à vouloir démontrer que le peuple congolais serait plus humain que l’humain lui-même.

Ce qui se passe dans notre pays, au Congo, me pousse à être dur vis-à-vis de nous-mêmes. En effet, je nous accuse, nous Congolais, parce que nous n’avons pas su répondre aux massacres à ses débuts. Et à temps. Ne dit-on pas que la résistance doit se manifester dès le début, car plus tard c’est peut-être trop tard. Nous n’avons pas su agir comme l’auraient pu le faire des populations unies par l’histoire et le sort. Et lesquelles, devant l’appel de la nation en détresse « lèvent leurs fronts longtemps courbés ». Est-ce que le fait d’être congolais serait synonyme d’homme ?

Officiellement, et devant le danger, il n’y a aucun appel lancé à l’endroit de la nation pour la mobiliser. Tout se passe comme si on ne tuait pas au Congo. Et pourquoi personne de sérieux n’arrive à rassembler le peuple pour la défense de la patrie. J’entends le leadership local au Kasaï, comme celui de Beni hier, lancer son cri de détresse. Mais en direction de qui ? Qui est celui ou celle qui, au nom par exemple du Kasaï ou de Beni, a osé prendre langue avec d’autres populations voisines ou lointaines du Congo pour leur demander de venir au secours aux populations martyrisées ? Qui a pensé unir les filles et fils du pays pour défendre la patrie ? Qui ? Même pas l’État congolais. Et comme lui, aucun parti politique congolais n’a appelé à la mobilisation générale. De Bukavu en passant par Beni, Kimpese, Katanga et aujourd’hui au Kasaï central, le peuple congolais s’est toujours retrouvé seul. Et seul, il se bat. Seul, Il meurt alors que ces populations abandonnées font partie d’un territoire dont la superficie s’élève à 2 345 000 km². Je souffre devant l’image de notre peuple en train de fuir pour cause de manque d’un leadership national et patriote. Alors je me demande s’il faille que chaque région attaquée puisse se défendre seule et à son tour ? Avec quels moyens quand le peuple a affaire au mercenariat d’États.

Au Congo-Kinshasa, il y a des filles et fils du pays qui sont prêts à verser leur sang pour la défense de la patrie. Et certains le font déjà avec leurs propres moyens bien que limités. Par contre, il y a d’autres congolais qui, malgré le fait d’être assis sur une fortune colossale, ne font que pleurnicher. Ils sont les premiers à appeler pour annoncer la mort de frères et sœurs congolais liquidés. Mais ils ne prennent aucune initiative dans le sens de proposer quelque chose de concret. Par exemple demander qu’est-ce que nous faisons ensemble ? Dans le sens de dire voici des relations ou des portes que nous savons ouvrir pour vous. Non, beaucoup préfèrent parler. Et d’autres, ironie du sort, compter uniquement sur la CPI et l’ONU. C’est curieux surtout quand des congolais vivent sans mémoire. Au sujet de l’ONU, Franz fanon nous mettait déjà en garde quad il affirmait :  » Il n’est pas vrai de dire que l’ONU échoue parce que les causes sont difficiles. En réalité l’ONU est la carte juridique qu’utilisent les intérêts impérialistes quand la carte de la force brute a échoué. Les partages, les commissions mixtes contrôlées, les mises sous tutelle sont des moyens internationaux de torturer, de briser la volonté d’expression des peuples, de cultiver l’anarchie, le banditisme et la misère. Car enfin, avant l’arrivée de l’ONU, il n’y avait pas de massacres au Congo. Après les bruits hallucinants propagés à dessein à l’occasion du départ des Belges, on ne comptait qu’une dizaine de morts. Mais depuis l’arrivée de l’ONU, on a pris l’habitude chaque matin d’apprendre que les Congolais s’entre- massacraient », (Fanon, La mort de Lumumba : pouvions-nous faire autrement ?)

Ensemble, nous avons opté pour l’ignorance. Ce qui a fait dire à Martin GRAY dans son livre « Au nom de tous les hommes » que : « Cette volonté d’ignorance, cette lâcheté même qui conduit à refuser de savoir, empêchent la résistance, la révolte, et donc suppriment les chances, les faibles chances d’échapper au sort auquel on [nous] destine […] A chaque moment de ma vie, j’ai vu des hommes préférer ainsi l’ignorance et l’illusion à la lucidité et à la connaissance du monde vrai. [Oui] Il faut du courage pour garder les yeux ouverts. Il faut y avoir été incité depuis l’enfance », (Gray, 2004 : 154-155).
Aujourd’hui, on retiendra du Congo l’image d’un pays où les femmes et les enfants ont peur et pleurent, et, où les hommes, les véritables mâles, qui seraient prêts au sacrifice pour la défense de leur patrie sont absents. Des hommes qui refusent d’adopter la langue de bois. Des hommes qui parlent sans chercher à caresser qui que ce soit dans le sens du poil. Ce genre ne court pas les rues au Congo.

C’est pourquoi nous ne cesserons de répéter à chaque occasion que « trop, c’est trop », « nok er det nok », « enough is enough ». Boni boye ko ? Nous avons dit à ce peuple que la démocratie, les élections, les droits de l’homme ainsi que l’état de droit incarnaient des valeurs prioritaires. 32 ans de lutte + 20 ans après la mort de Mobutu, une nouvelle génération, recrutée de la même manière par les mêmes maîtres, arrive et ré-entonne le même refrain à l’endroit du même peuple. Dans l’entretemps, elle se montre incapable de protéger le peuple qui est livré à lui-même. Nous continuons de demander à notre peuple de fournir toujours des efforts, et les mêmes efforts, en oubliant que les « Bilulu » furent tués et chassés du Katanga hier sans qu’ils ne soient protégés ? Qui a su et pu parler en leur nom ? Je ne retourne pas le peuple contre qui que ce soit. Je l’invite à tirer des leçons de l’histoire. Car le temps joue contre le Congo-Kinshasa. Nous sommes prêts.

Likambo oyo eza likambo ya mabele, likambo ya mabele eza likambo ya makila.

Mufoncol Tshiyoyo

Analyse Socio-politico-économique du 31 mars 2017

1.Après l’échec du dialogue du Centre interdicésain de Kinshasa, Joseph Kabila consulte la classe politique.
-l’idée du referendum refait surface
-Que va-t-il dire devant le congrès?
2.Le mandat de la MONUSCO est prolongé mais avec un effectif un peu réduit.
-Assassinat des enquêteurs de l’ONU et des policiers congolais.
Divers
-Gédeon Kyungu un rebelle vient de créer un parti politique qui soutient Joseph Kabila
-Mort de Laurent Sadoux, présentateur d’Afrique midi.

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