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Paul Kagame et ses véritables maîtres: par le Professeur Mufuncol Tshiyoyo

Soros et Kagamé, c’est tout ce que ce pauvre « nègre de maison » valait en réalité ?

La réponse : RIEN. « Libungutulu », en lingala. Ici, sur l’image à Canossa, Paul Kagamé, parce que c’est de lui dont il s’agit, se présente dans son vrai jour, dans son état naturel : petit. L’homme est tout nu. Le voici à genoux et devant ses véritables maîtres. C’est ce que ses chantres ne sauront plus nier. Les faits sont bien là. Et ils sont en plus têtus.

Poussé jusqu’au bout dans sa dernière tranchée, par l’onde de choc du réveil de la jeunesse congolaise, le mercenaire, qui exécute le sale boulot au Congo pour le compte de ses maîtres, se dévoile, tel que certains parmi nous l’ont toujours su. Avec une mine légèrement dubitative qui l’accuse, pendant que Soros, et oui le même Soros, son hôte qui le reçoit et le salue, sourit et se montre avenant. N’est-ce pas que l’image saisie parle. Et des fois, elle parle mieux que des mots qui l’accompagnent. Je me demande ce l’on saura retenir de cette image, de son message renvoyé à l’Afrique toute entière. On est là en face de ce que Cabral appelait le cancer de la trahison. Il frappe également Paul Kagamé. Ce pauvre nègre et africain, à qui Frantz Fanon disait : « Le grand succès des ennemis de l’Afrique, c’est d’avoir corrompu les Africains eux-mêmes ». En voilà un modèle de corruption de l’homme africain contre l’Afrique. Certes que rien de nouveau sous le soleil, mais Paul Kagamé n’a pas retenu la leçon que prodigue Frantz Fanon quand il déclarait : « Notre tort à nous, Africains, est d’avoir oublié que l’ennemi ne recule jamais sincèrement. Il ne comprend jamais. Il capitule, mais ne se convertit pas. Notre tort est d’avoir cru que l’ennemi avait perdu de sa combativité et de sa nocivité. Si Lumumba gêne, Lumumba disparaît. L’hésitation dans le meurtre n’a jamais caractérisé l’impérialisme ». La leçon est tirée du texte de Frantz Fanon : La Mort de Lumumba : pouvions-nous faire autrement ?

Kagamé n’est pas Lumumba. Mais le sort de Mobutu qui avait trahi Lumumba n’a été différent de celui de Lumumba. Mobutu, dont Daniel Simpson, ancien ambassadeur des USA à Kinshasa en 1997, disait de lui que : « Mobutu était une crapule, mais il était avant tout notre crapule ». Une crapule telle que les Yankees les adore. Kagamé en est une autre. Il est avant tout une crapule américaine.

De tout ce à quoi on assiste dans les Grands Lacs, on ne sait pas dire si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle pour certains parmi nous. Étant donné que c’est le même Soros, celui qui finance une partie de la jeunesse congolaise, que beaucoup disent très « active », qui est le patron de Paul Kagamé. Qui dit Soros dit aussi les Clinton. C’est le même Soros qui finance une partie de la société civile du Congo, notamment quelques associations des droits dits de l’hommiste ainsi que quelques journalistes congolais de la place. C’est toujours le même Soros qui finance certains partis politiques congolais, il a toujours été le maître de Paul Kagamé. Finalement, qui se moque de qui ? Qui s’amuse avec qui ? Si seulement le ridicule pouvait tuer au Congo, les partisans de selfies seraient tous morts. À la fois triste et révoltant que tout ce beau monde soit logé à la même enseigne, puisque obéissant tous aux mêmes maîtres.

Maintenant que tout le monde s’affiche ouvertement avec qui il sert le mieux, peut-on se demander sans toutefois être surpris à quoi ressemblerait ce qui risque de se passer au Congo-Kinshasa et dans la région ? Quand on parle, juste pour attirer l’attention et faire réfléchir, car les mots peuvent impacter sur des consciences, on reçoit des insultes de toute part. Est-ce qu’on fait seulement tuer notre jeunesse pour attendre que l’extérieur decide de notre sort ?

BASTA! Likambo oyo eza likambo ya mabele

Mufoncol Tshiyoyo, Congolais na molimo pe na makanisi